Lettre d'info

[Texte] Cet enfant a l’air négligé : qu’en penser ?

La négligence est un syndrome actuellement bien identifié dans le registre de la maltraitance. Elle se révèle par la carence de soins, un manque d’attention aux besoins de l’enfant, un défaut d’empathie des parents. La négligence touche en général tous les aspects de la vie du petit, tous ses besoins primaires (manger, boire, dormir, être stimulé, être aimé…). Souvent, elle se déploie sur plusieurs générations ; les parents ont eux-mêmes connu des carences qui les rendent moins adéquats dans leurs rôles parentaux.

Un texte paru dans "Points de repère pour prévenir la maltraitance", Temps d'arrêt, Yapaka - septembre 2014

[Vidéo] Comment intervenir dans le cadre de négligence d’un enfant ?

Claire Meersseman, psychologue, insiste sur l'importance de créer une alliance avec les parents d'enfants négligés, de les rencontrer, de les aider à trouver un réseau d'aide. Ce sont des parents qui, bien souvent, n'ont pas confiance en eux et éprouvent donc de la difficulté à faire confiance à autrui. Ils peuvent se montrer méfiants vis à vis des autres, peu enclin à échanger.

[Extrait de livre] Les effets [de le négligence] sur les enfants

En ces temps de restrictions et de pénurie, et en convergence avec le rapport du DGDEqui épingle la pauvreté grandissante des familles, nous vous invitons à la relecture de ce texte pour penser l’impact de la négligence sur l’enfance et les générations futures.  Les politiques publiques portent la responsabilité de prendre soi des enfants.   La négligence a un impact à long terme et touche tous les aspects du développement de l’enfant. Nous le comprendrons davantage lorsque nous évoquerons la construction des liens d’attachement précoces. Les répercussions se marquent sur la santé physique,...

[Rapport annuel du Délégué Général aux Droits de l'Enfant] « DES MAUX AUX MOTS »

Le Délégué Général aux Droits de l'Enfant a remis son rapport annuel le 18 novembre. Ce dernier dresse un état des lieux de la santé mentale des jeunes en Fédération Wallonie Bruxelles et les constats sont interpellant : 16,3 % des 10-19 ans présentent un trouble psychique avéré , 37 % des 12-18 ans déclarent des difficultés psychologiques, à l’école, un tiers des élèves rapporte un risque de dépression ou un faible bien-être... L'état des lieux portent sur les différentes sphères de la vie des enfants et adolescents : vie scolaire, vie en ligne, difficultés sociales rencontrées par les parents...

[Avis du conseil supérieur de la santé] Santé mentale des jeunes enfants

Prendre soin de la santé mentale des plus jeunes est essentiel tant les effets sur le long terme, quand les enfants n'ont pas les conditions suffisantes pour bien grandir, ont un coût pour la société et ce à différents niveaux : santé, résultats scolaire, relations sociales..."Chaque euro investi dans la petite enfance permettrait d’en économiser jusqu’à trois à l’âge adulte, notamment en réduisant les dépenses de santé, le chômage et la criminalité", rappelle le Conseil Supérieur de la Santé (CSS).

 Imprimer la page