[Vidéo] Avoir été respecté dans son intimité, une condition essentielle pour respecter l’intimité de l’autre
Un entretien avec Catherine Potel (04:56), psychomotricienne.
Un entretien avec Catherine Potel (04:56), psychomotricienne.
Un entretien avec Catherine Potel (04:45), psychomotricienne.
Un entretien avec Catherine Potel (06:06), psychomotricienne.
Un entretien avec Catherine Potel (03:48), psychomotricienne.
Un entretien avec Catherine Potel (04:24), psychomotricienne.
Un entretien avec Catherine Potel (03:45), psychomotricienne.
Un entretien avec Catherine Potel (03:56), psychomotricienne.
Un entretien avec Edith Maruéjouls (06:13), docteur en géographie.
Un entretien avec Edith Maruéjouls (02:43), docteur en géographie.
Un entretien avec Edith Maruéjouls (03:22), docteur en géographie.
Un entretien avec Edith Maruéjouls (04:02), docteur en géographie.
Un entretien avec Edith Maruéjouls (06:12), docteur en géographie.
Un entretien avec Edith Maruéjouls (04:37), docteur en géographie.
Un entretien avec Edith Maruéjouls (01:56), docteur en géographie.
Un entretien avec Edith Maruéjouls (06:14), docteur en géographie.
Un entretien avec Edith Maruéjouls (04:21), docteur en géographie.
Un entretien avec Edith Maruéjouls (04:13), docteur en géographie.
Catherine Potel est psychomotricienne et psychothérapeute en médiation corporelle et en relaxation analytique. Elle travaille en CMPP (Paris) et en cabinet où elle reçoit des bébés, des enfants, des adolescents et des adultes. Elle est également directrice de la collection « À corps » chez Érès, présidente de l’AREPS (association de relaxation psychanalytique Sapir) et fondatrice de l’association « Vivre l’eau » à Sceaux, France
Les inégalités vécues par certains publics (précarité, isolement, situation monoparentale, discriminations multiples, etc.) peuvent complexifier nos pratiques professionnelles. Nous devons ajuster nos pratiques à la singularité des situations rencontrées sur le terrain. Cela implique de déconstruire certaines de nos représentations à l’égard de ces publics car elles peuvent miner la qualité de la relation. Ces représentations prennent racine dans les rapports de pouvoir (de classe, genre, origine, etc.) qui façonnent la société.
[Une conférence avec Claire Meersseman, psychologue clinicienne qui a eu lieu le jeudi 8 janvier 2026]
La négligence est la forme de maltraitance la plus répandue mais la plus silenciée. En marge de son livre Prévenir la négligence, Claire Meersseman a examiné la complexité de la négligence dans toutes ses dimensions et leurs séquelles : somatique, affective, cognitive, relationnelle, transgénérationnelle, parentale, contextuelle, sociétale…
Le Délégué Général aux Droits de l'Enfant a remis son rapport annuel le 18 novembre. Ce dernier dresse un état des lieux de la santé mentale des jeunes en Fédération Wallonie Bruxelles et les constats sont interpellant : 16,3 % des 10-19 ans présentent un trouble psychique avéré , 37 % des 12-18 ans déclarent des difficultés psychologiques, à l’école, un tiers des élèves rapporte un risque de dépression ou un faible bien-être... L'état des lieux portent sur les différentes sphères de la vie des enfants et adolescents : vie scolaire, vie en ligne, difficultés sociales rencontrées par les parents...
Édith Maruéjouls est une docteure en géographie, spécialiste de la géographie du genre. Elle a travaillé pendant dix-huit ans pour des collectivités territoriales comme experte des politiques de jeunesse et de l'égalité de genre dans l'espace. Elle a fondé le bureau d’études L’ARObE (L'Atelier Recherche OBservatoire Égalité) spécialisé sur les questions d’égalité dans l’espace public, la cour d’école et les loisirs des jeunes.
Un film de Charlotte Devillers, Arnaud Dufeys avec Myriem Akheddiou, Laurent Capelluto, Natali Broods.
Aujourd’hui, Alice se retrouve devant un juge et n’a pas le droit à l’erreur. Elle doit défendre ses enfants, dont la garde est remise en cause.
[A l’occasion de la sortie du dernier livre Temps d’arrêt « Enfance maltraitée, les apports des neurosciences », une conférence avec Catherine Belzung, docteur en neurosciences et biologiste qui a eu lieu le jeudi 4 décembre 2025]
La maltraitance infantile, au-delà de l’impact psychologique et social, modifie physiquement le cerveau avec des conséquences à long terme qui touchent l’enfant et l’adulte en devenir.